Certains semblent percevoir une tendance fondamentaliste de la responsabilité sociale des entreprises (RSE), craignant une soft law de moins en moins soft ; nous y voyons plutôt la naissance d’un mode de réglementation dont les lignes fondatrices proviendraient notamment de l’initiative des entreprises. En d’autres termes, la frontière entre l’engagement volontaire et la contrainte se réduit, laissant place à une nouvelle forme de cadre dont l’élaboration est partagée et appartient également...
Article publié le 01 février 2015

