Plusieurs études scientifiques avancent la possibilité que la présence de particules dans l’air ne favorise la diffusion du virus. L’association Respire fondait ainsi sa requête sur trois publications permettant, selon elle, d’établir l’existence d’un lien entre la pollution de l’air, en particulier par les particules PM10 et PM2,5 et le développement et l’aggravation de maladies respiratoires et notamment de covid-19. La plus ancienne est une étude chinoise publiée le 20 novembre 2003 portant...
Article publié le 01 mai 2020

