La consolidation juridique des principes de participation et de « démocratie participative », tant dans les sociétés traditionnelles que modernes, la réévaluation des savoirs autochtones, la formation des experts, la prise en compte de la Terre et des communautés autochtones comme sujets de droit, ou encore l'intégration des concepts de l'écologie scientifique au droit de l'environnement, nous autorisent-ils à parler de révolution environnementale ? Les contributions réunies dans cet ouvrage...
Article publié le 01 janvier 2015

