En parlant du Protocole de Kyoto, on retient souvent à tort qu’il a institué un mécanisme de “permis de polluer”. L’envisager sous l’angle d’une “prime à la dépollution” semble toutefois plus réaliste. Reste que pour en bénéficier, il faut être un gros pollueur… La preuve avec le groupe Rhodia.
« Il faut bon avoir été gros pollueur ! » C’est en substance la conclusion que l’on peut tirer de l’expérience de Rhodia qui, en dépolluant ses sites les plus émetteurs de gaz à effet de serre, pourrait...
Article publié le 01 avril 2006

