Pour cette chronique automnale, prélude à un hiver furieux sans doute, voyageons dans l’espace et le temps, pour ratisser large et capter l’attention du plus grand nombre concentrée dans la gestion de sa matière putrescible. La société désincarnée y retrouvera ses racines. Ainsi, par delà une analyse philosophique sur notre monde et ses immondices, deux informations relatives d’une part à un éclairage sociologique et d’autre part à une approche insolite balayeront le ciel meublé et poussiéreux...
Article publié le 01 novembre 2003

