« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait Rabelais il y a 500 ans. Aujourd’hui, il pourrait rajouter « et ruine de notre planète ». Après des décennies de croissance exponentielle sur une terre que nous imaginions inépuisable, nous sommes aujourd’hui confrontés à la réalité de ressources finies, à un impact fort de notre activité sur la biodiversité, à une évolution rapide du climat dont nous sommes en grande partie responsables. A cela s’ajoute une croissance démographique...
Article publié le 01 octobre 2007

