La nature du débat sur la maîtrise de l’urbanisation autour des installations à risque est d’ordre politique ; il doit permettre une parfaite conciliation entre la liberté des industriels d’exercer leur activité et la nécessaire sécurité dont peuvent se prévaloir les propriétaires ou titulaires de droits réels des terrains situés aux abords de ces sites.
Depuis la catastrophe de Toulouse du 21 septembre 2001, cette question est, plus que jamais, d’actualité. Après avoir lancé des travaux de...
Article publié le 01 janvier 2003

