Selon Pierre Radanne, « Il faut aller vers plus de subsidiarité dans la politique des déchets qui est maintenant arrivée à maturité. Elle ne doit pas être gérée en totalité au niveau national, de nombreuses décisions n’ont pas besoin de remonter à Paris ». Ce principe de subsidiarité, déjà évoqué dans la circulaire d’avril 1998, devrait être affirmé dans la loi, de façon à ce que la collectivité locale compétente détermine ses choix, dans le cadre du plan départemental, en fonction, d’une part...
Article publié le 01 juin 2002

