permis délivrés, tout en concédant que la zone d’implantation en cause ne fait pas l’objet d’une protection particulière. Certes la jurisprudence admet qu’un paysage peut ne pas avoir été protégé juridiquement et s’avérer remarquable. Mais s’agissant de conclure à une erreur grossière d’appréciation, cela peut paraître étonnant surtout lorsque des éléments de protection ont été instaurés en lisière de la zone en cause, comme c’est le cas en l’espèce : l’instauration d’une protection biologique...
Article publié le 01 février 2011

