En France, la fiscalité sur les déchets (TGAP) est basée, au moins partiellement, sur des a-prioris ayant des fondements que l’on pourrait qualifier d’idéologiques : — la décharge, ce n’est pas bien : il faut la taxer ; — l’incinération, c’est mieux mais pas terrible quand même : on la taxe, mais moins ; — la méthanisation et le recyclage, c’est a priori vertueux : on ne les taxe pas du tout.
En première analyse, cette échelle prend en compte le degré de valorisation — ou au contraire de...
Article publié le 01 mai 2009

