Les « briques » alimentaires seraient beaucoup moins polluantes que les bouteilles en plastique et en verre, même si elles sont moins recyclées. Le barème du « point vert » payé aux sociétés agréées n’est pas prévu pour en tenir compte. Et malgré un texte datant de 1996, les conditionneurs peuvent continuer d’emballer sans se préoccuper des différences d’impact entre emballages. Les impacts d’un emballage ne se résument pas à ceux de son déchet, et un emballage faiblement recyclé peut avoir des...
Article publié le 01 juin 2008

