En général non : en tenant compte de tous les coûts, c’est une complexité effroyable et cela va largement dépendre de la réaction des acteurs. Certaines activités ne pourront être prolongées à terme : le ski en moyenne montagne, la culture du maïs dans le Sud-Ouest, le tourisme de masse sur la Côte d’Azur, etc. Si ces dernières anticipent le changement climatique et commencent à modifier les investissements pour les adapter aux nouvelles conditions, nous pouvons imaginer un coût faible. Si au...
Article publié le 01 avril 2011

