La proposition de loi sénatoriale visant à réduire l’empreinte environnementale du numérique est arrivée à bon port, bien que sensiblement réécrite par l’Assemblée. « Le texte, tel que l’ont modifié les députés et le gouvernement, est imparfait et incomplet », a souligné l’un de ses auteurs, Patrick Chaize, lors de son adoption définitive par la Chambre Haute. Dans son viseur, notamment, la suppression de l’article relatif à la collecte de données environnementales par l’Arcep pour l’insérer...
Article publié le 01 décembre 2021

