L’idée d’incorporer la sensibilité de l’organe olfactif humain dans un appareil pour identifier les odeurs est explorée depuis une dizaine d’années par une quinzaine de fabricants de « nez électroniques » dans le monde. Généralement, le sens est reproduit au moyen de batteries de capteurs simulant ceux présents dans les muqueuses du nez. Les appareils construits selon ce principe sont limités par le nombre de capteurs qu’ils contiennent, et aucun n’est capable d’identifier et de quantifier les...
Article publié le 01 mai 2001

