La crise dans laquelle nous sommes plongés fait émerger un bouillonnement d’idées critiques sur notre société. Parmi celles-ci sont incriminées la prégnance de l’argent, celle de la hâte et celle de l’individualisme. La forêt française est à l’antipode de ces critiques. D’abord son rôle ne se résume pas à une rentabilité monétaire, mais est multiple (production d’oxygène, influence sur les climats, les eaux…). La hâte n’a jamais été un attribut de l’administration des forêts, dès lors que le...
Article publié le 01 février 2011

