Quelques applications de traitements in situ comme par exemple la biodégradation des solvants chlorés (TCE, PCE…) pourront éventuellement nécessiter une « vaccination » de l’aquifère sous forme d’ingestion d’un consortium de micro-organismes manquants afin de détruire les molécules indésirables. Dans tous les cas il est indispensable de définir des « zones nécessitant des mesures de gestion » (ou « zones à risques ») via la cartographie des dépassements des CMA (cf. notre précédent numéro),...
Article publié le 01 juin 2009

