Produire de l’hydrogène et des lipides à partir de la valorisation des coproduits de l’industrie de la viande par des micro-organismes : l’objectif du projet Anabio-H2 s’avère original. « Nous utilisons pour l’instant un fermenteur classique fonctionnant en anaérobie, précise Christian Larroche du laboratoire de Génie Chimique et Biochimique de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, nous inoculons avec un mélange de micro-organismes mésophiles, c’est-à-dire qui se développent à...
Article publié le 01 novembre 2010

