Contrôler la formation des nanoparticules à l'atome près, tel est le défi que viennent de relever des chercheurs du laboratoire Collisions, agrégats, réactivité (CNRS / Université Toulouse 3). En parvenant à coller, un à un, des atomes de sodium sur un agrégat, ils ont invalidé le modèle dit des « sphères dures », modèle le plus couramment utilisé à ce jour pour décrire les collisions entre molécules. Publiés le 9 novembre dans la revue Physical Review Letters, ces travaux pourraient, appliqués...
Article publié le 13 novembre 2007

