Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Décarboner le chauffage dans le tertiaire : un enjeu technique… et économique

PAC, géothermie, réseau de chaleur… Pour Akéa Énergies, la décarbonation du chauffage dans le tertiaire repose sur un jeu d'équilibre entre les usages, les contraintes techniques et le retour sur investissement, afin d'identifier la solution la plus adaptée au site.
Théophile Girin Trois questions à…
Théophile Girin,
Directeur du développement chez Akéa Énergies, groupe Hellio

#1. Pourquoi le chauffage est-il aujourd’hui un levier prioritaire de décarbonation dans le tertiaire ?

Dans le tertiaire, le chauffage et l’eau chaude sanitaire restent parmi les principaux postes d’émission de GES (ou de CO₂), car ils reposent encore en grande partie sur des énergies fossiles. En effet, le gaz naturel et les produits pétroliers représentent encore 36 % des consommations énergétiques de ce secteur. L’enjeu aujourd’hui est de décarboner ces usages avec le meilleur compromis technico-économique. En ce sens, la stratégie la plus pertinente est généralement de repenser le système de chauffage dans son entièreté, en privilégiant l’installation d’équipements à haut rendement et l’utilisation de sources d'énergie décarbonées. L’expertise d’Akéa Énergies, filiale du groupe Hellio, permet précisément de concevoir des solutions capables de réduire les émissions tout en optimisant la performance énergétique et les coûts d’exploitation.

#2. Quels critères permettent de choisir entre PAC aérothermique, géothermique et réseau de chaleur ?

L’arbitrage repose avant tout sur une analyse technico-économique complète. Un réseau de chaleur peut être très pertinent, à condition d’être disponible à proximité et suffisamment décarboné. Les pompes à chaleur aérothermiques, quant à elles, offrent davantage de flexibilité, mais leur performance dépend du climat ainsi que des régimes de température du chauffage. Enfin, les pompes à chaleur géothermiques se distinguent par leur performance en toutes circonstances. Elles sont donc particulièrement adaptées à certains bâtiments ou ensembles de bâtiments d'importance. Toutefois, leur pertinence est dépendante de la ressource géothermique et du foncier disponible. Chez Akéa Énergies, nous analysons systématiquement plusieurs scénarios en intégrant les caractéristiques du site, les coûts initiaux, ainsi que les charges d’exploitation et le taux de retour sur investissement. Cette approche permet d’objectiver la décision et d’orienter les maîtres d’ouvrage vers la solution la plus adaptée.

#3. Comment sécuriser les décisions et éviter les erreurs dans ces projets ?

La réussite d’un projet repose d’abord sur une analyse précise des besoins réels des bâtiments.
Nos experts identifient les leviers d’optimisation sur les parcs actuels et adaptent les solutions en transformant les installations existantes (souvent surdimensionnées), en systèmes agiles et prêts pour la transition. Nous simulons le fonctionnement futur des installations et comparons plusieurs scénarios, y compris hybrides. Par exemple, une pompe à chaleur peut couvrir 80 à 90 % des besoins. Les 10 % restants sont alors assurés par une source d’énergie complémentaire (chaudière gaz/biogaz ou électrique), afin de couvrir les besoins de pointe. Cette approche permet de sécuriser les choix et de construire des trajectoires de décarbonation progressives, fiables et économiquement soutenables. Akéa Énergies accompagne ainsi les maîtres d’ouvrage à chaque étape de leur projet, de l’analyse initiale jusqu’à la mise en œuvre des solutions.

Newsletter

Recevez gratuitement nos Newsletters