

Trois questions à…
La stratégie définie en 2022 repose sur trois piliers : 1. la préservation de la ressource en eau, qui faut-il le souligner, est épuisable et non remplaçable ; 2. la réduction des consommations énergétiques ; 3. la protection du milieu naturel. Dans ce troisième axe figure, par exemple, la formulation de produits de traitement à partir de principes actifs biodégradables et/ou biosourcés. Leur efficacité doit être au moins équivalente aux traitements conventionnels et leur prix, compétitif. Nous avons pris l’engagement que 20% de nos produits soient biodégradables ou biosourcés à l’horizon 2026. La R&D, menée avec le soutien des partenaires académiques, porte actuellement sur des molécules issues du monde végétal.
Nos trois premiers traitements de l’eau biodégradables, non toxiques et sans phosphore, sont respectivement un inhibiteur de tartre et de corrosion, un inhibiteur de corrosion du cuivre et un biodispersant. Dans une démarche scientifique, nous tenons à apporter la preuve de leur biodégradabilité. Nous nous conformons pour cela au test normatif de l’OCDE. Le protocole consiste à tester le taux de disparition à 28 jours puis à 60 jours après son rejet. Les résultats officiels des tests – très prometteurs – seront communiqués sur la prochaine édition d’Interclima.
Ce nouveau produit alternatif à la chimie traditionnelle est dédié au désembouage des réseaux climatiques fermés. Il est déjà en test chez un de nos partenaires qui l’utilise en conditions réelles sur des installations de clients. Il est destiné aux bâtiments collectifs tertiaires, des ERP tels que des hôpitaux, des hôtels, des complexes sportifs. Les résultats de ce pilote sont extrêmement positifs. Un réseau désemboué, plus propre donc, offre un meilleur rendement au niveau des émetteurs. En parallèle, nous soumettrons également ce nouveau produit aux tests OCDE, réalisés par un laboratoire indépendant. À découvrir sur Interclima !