

Trois questions à…
On le voit régulièrement lors de grandes inondations, le fioul ou les carburants automobiles se mêlent aux eaux de pluie ou de crue, posant un véritable problème pour les pompiers et les sociétés privées chargés d’évacuer l’eau. Hydrophobes, les barrages et buvards absorbants captent ces hydrocarbures. Il est alors possible de pomper l’eau et de la rejeter dans le milieu naturel sans risque de diffuser la pollution. Il est indispensable de mettre en œuvre de tels dispositifs avant tout pompage. Chez Difope, nous avons en stock plus d’une centaine de palettes de ces produits, que l’on sait livrer en express pour répondre aux urgences, en France comme à l’export.
Nous avons fait le choix raisonnable de nous approvisionner majoritairement en France afin, précisément, d’être réactifs. 90 % de notre gamme est de fabrication française, ce qui correspond aussi à notre volonté de défendre notre industrie et nos emplois. Concernant les absorbants pour hydrocarbures, nous avons une gamme « traditionnelle » en fibre de polypropylène, et une autre 100 % naturelle et renouvelable. Elle est fabriquée à partir du réemploi de chutes de liège, une molécule contenue dans l’écorce de liège ayant la particularité d’absorber totalement les hydrocarbures. C’est une gamme qui, année après année, trouve son marché.
À côté de cette activité de négoce, Difope est aussi un industriel doté d’une véritable expertise. Nous fabriquons des barrages de confinement en PVC, des bacs de rétention souples et pliables multifonctions, des bacs sur mesure pour lavage de matériels sur chantiers de désamiantage, etc. En amont, le bureau d’études assure la conception et le dimensionnement de ces dispositifs. Pour une opération de faucardage aux Antilles, nous avons conçu et fabriqué des barrages pour plantes invasives avec des jupes de grande taille permettant de tout récupérer. Autre exemple, nous concevons des barrages dont les jupes filtrantes sont destinées à récupérer les matières en suspension (MES) et notamment les métaux lourds qui sont libérés lors de travaux de dragage ou curage de plans d’eau. Selon le contexte technique, celles-ci peuvent faire jusqu’à 18 m de haut. Finalement, que ce soit du négoce ou de la production, notre métier est toujours le même : contribuer à préserver l’environnement.