C’est la proportion de l’espace terrestre français hexagonal qui reste exposée à des niveaux de pollution lumineuse élevés en cœur de nuit, selon le Service des données et études statistiques (
chiffres 2023). Territoires les plus concernés : l’axe rhodanien, les contours littoraux et les abords des grandes métropoles. Sur le plan régional, l’Île-de-France est totalement exposée, tandis que la Corse présente le niveau le plus faible (55 % de la surface de l’île). Caractérisés par une forte densité urbaine, les petits territoires insulaires ultramarins présentent des niveaux de pollution lumineuse globalement plus élevés que l’Hexagone. Toujours important, ce pourcentage national enregistre toutefois une baisse de 19 % par rapport à celui de 2014, sauf pour l’Île-de-France. Un progrès rendu possible par la mise en place d’une réglementation renforcée depuis 2018, notamment, et par les efforts d’économies d’énergie réalisés par l’ensemble des publics depuis la crise énergétique de 2021.