C’est l’alerte qu’a lancé Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne, après la série de mesures concernant le monde agricole qu’a annoncé le Premier ministre, mardi 13 janvier. «
Sur le bassin de la Vilaine, chacun a pris ses responsabilités. Un compromis a été patiemment construit pour concilier deux exigences indissociables : améliorer durablement la qualité de l’eau et accompagner, dans la durée, les agriculteurs dans l’évolution de leurs pratiques et la réduction de l’usage des produits phytosanitaires », a-t-il expliqué.
Sébastien Lecornu a notamment indiqué qu’une nouvelle loi d’urgence agricole serait présentée fin février et, qu’en attendant, un moratoire sur toutes les décisions relatives aux questions de la
politique de l’eau devait être respecté. Une mise à l’arrêt qui concernerait également les outils de planification, élaborés en concertation avec tous les usagers de l’eau, comme les schémas directeurs d’aménagement et de gestion de l’eau (Sdage) ou les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (Sage). Dont celui de la Vilaine.