Arthur Jarrier, 20 ans, est canalisateur pour Robinet – ça ne s'invente pas ! –, une société familiale spécialisée dans les travaux d'hygiène publique, et plus particulièrement dans ceux de la filière eau et environnement. Au quotidien, sa mission consiste à construire des infrastructures visant l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement. Un job où l'on perce des tranchées à l'aide d'engins de chantier, où l'on pose des raccordements et aménage, entre autres, des ouvertures ou regards pour effectuer des opérations de maintenance corrective ou préventive…
Des missions motivantes pour ceux qui aiment travailler pour le bien commun qui nécessitent de la rigueur : les installations devant répondre à des normes de sécurité bien spécifiques. Ce métier est accessible après la troisième via un CAP Constructeur de réseaux de canalisations de travaux publics. Le métier est également possible après un titre professionnel Canalisateur, voire un bac professionnel Travaux publics ou Technicien gaz.
« Les avantages du métier, c'est le travail en équipe. Nous sommes soudés, donc cela crée des liens. L'autonomie, avoir un résultat concret à accomplir, sont d'autres atouts. Quand on a posé 1,5 km de canalisation de fonte, on peut être fier de nous ! », commente Arthur.
En termes d'emploi, avec 1,5 million de km de réseaux d'eau et 230 000 km de réseaux de gaz dont il faut assurer l'entretien régulier, le travail ne manque donc pas et les embauches sont régulières. En outre, le paysage français compte 1 000 entreprises spécialisées dans la pose ou la réhabilitation de canalisations. Côté salaire : comptez de 18 à 26 K€ brut par an et l'opportunité d'évoluer vers le métier de chef de chantier.





