L'éclairage de…
Jean-Claude Rebischung, Dirigeant fondateur de JC'aiR
#1. Pourquoi les dérives des réseaux de ventilation industrielle passent-elles souvent inaperçues ?
Les installations aérauliques évoluent en permanence sous l'effet des procédés et des conditions d'exploitation : encrassement des équipements, modifications des flux, ajustements du réseau. Ces évolutions restent peu visibles, car la ventilation est rarement pilotée comme un système global mais par fonctions séparées (captation, réseau, traitement) et responsabilités découpées. Les écarts se construisent progressivement, sans signal évident en exploitation.
#2. Quelles conséquences observez-vous concrètement sur les sites industriels ?
Ces dérives se traduisent par des polluants mal captés, des débits déséquilibrés, une compensation d'air absente et des performances de traitement dégradées. Elles impactent la qualité de l'air en atelier, avec un risque d'exposition accrue des opérateurs, et la maîtrise des rejets atmosphériques, notamment sur des sites soumis à des exigences réglementaires élevées (ICPE, SEVESO et assimilés), où ces écarts peuvent rapidement devenir critiques. Ces deux sujets sont étroitement liés mais habituellement traités séparément.
#3. Quel est le rôle de l'audit aéraulique Audit'aiR dans ce contexte ?
Avec Audit'aiR, JC'aiR analyse le fonctionnement réel du système de bout en bout : flux d'air, pertes de charge, captation et traitement. L'enjeu n'est pas seulement d'évaluer des équipements, mais de comprendre la cohérence globale du réseau, en lien avec les équilibres de fonctionnement et les conditions réelles d'exploitation. Cette approche terrain permet d'identifier les dérives, d'en comprendre l'origine, de prioriser les actions correctives, et de pouvoir justifier le fonctionnement des installations lors d'un contrôle ou après un incident.
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Crédit photo visuel introductif : JC'aiR