C’est la quantité de méthane (CH
4) émis dans l’atmosphère durant une semaine à la suite du sabotage présumé des gazoducs sous-marins Nord Stream 1 et 2 au nord de l’île danoise de Bornholm. Cette estimation émane d’une étude publiée dans
Nature, le 15 janvier 2025, notamment par des chercheurs français du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) et de l’Institut des sciences appliquées et de la simulation pour les énergies bas carbone (Isas). Selon ces scientifiques, il s’agit de
« l’émission de méthane la plus importante jamais émise pour un unique événement transitoire ».