À quelques jours de son investiture, ce lundi 20 janvier à Washington, Donald Trump s’est attaqué à la filière éolienne. Selon lui, il s’agit
« de l’énergie la plus chère, qui n’existe qu’avec d’énormes subventions publiques, que nous ne paierons plus », s’est-il exclamé sur son réseau social,
Truth Social, le 15 janvier. Le député Républicain du New Jersey, Jeff Van Drew, aurait même été chargé de préparer un décret présidentiel excluant la construction de tout nouveau parc au large de la côte Est.
À vrai dire, le président réélu à la tête de la première puissance mondiale tient le même discours depuis le début du mois de janvier. Il s’en est à nouveau pris à l’éolien en déplorant une décision prise, fin 2024, par le Royaume-Uni à l’encontre des plateformes pétrolières en mer du Nord. Le gouvernement britannique a en effet augmenté la « taxe éolienne », dont ces dernières sont les cibles, afin de financer de nouveaux parcs éoliens en mer. Donald Trump, de son côté, espérait pouvoir ouvrir la mer du Nord aux entreprises pétrolières américaines.