C’est la part de la population française s’affirmant « écoanxieuse » à divers degrés, selon une
étude publiée, le 15 avril, par l’Agence de la transition écologique (Ademe). Menée par l’Observatoire de l’écoanxiété du cabinet de conseil Éconoïa, en collaboration avec le laboratoire d’idées E5t et une chercheuse en psychologie de l’université Gustave-Eiffel, l’étude s’appuie sur les résultats d’un sondage réalisé à la fin de l’été 2024 auprès de 998 personnes, âgées de 15 à 64 ans.
Parmi elles, 15 % montrent
« quelques symptômes d’écoanxiété qui commencent à se chroniciser, mais leur santé n’est pas encore menacée » et tombent donc dans la catégorie des
« moyennement écoanxieux ». Du reste, 5 % se disent
« fortement écoanxieux » sans encore développer de risques psychopathologiques, tandis que 5 % se sentent
« très fortement écoanxieux au point de devoir bénéficier d’un suivi psychologique ». Leurs points communs ? Avoir entre 25 et 34 ans, être davantage une femme qu’un homme, avoir au moins un niveau de diplôme bac +3 ou habiter dans une grande agglomération de la région parisienne.