C’est le nombre de décès attribuables à l’exposition aux particules fines dans l’air (PM2,5) en Europe, en 2023, selon une nouvelle
estimation de l’Agence européenne de l’environnement (AEE). Tous ces décès seraient évités si les concentrations atmosphériques en PM2,5 respectaient les préconisations de l’Organisation mondiale de la santé. De la même manière, 63 000 décès liés à l'exposition à l'ozone (O
3) et 34 000 au dioxyde d'azote (NO
2) pourraient être évités.
La directive révisée sur la qualité de l'air ambiant, entrée en vigueur l'an dernier, rapproche les normes de l'UE en matière de qualité de l'air des recommandations de l'OMS. Toutefois, la pollution atmosphérique demeure le principal risque environnemental pour la santé des Européens, selon l’AEE.