C’est l’amende infligée, le 8 juin 2026, par le tribunal correctionnel de Paris à sept prévenus qui
ont détourné 1,3 million d'euros de l’aide MaPrimeRénov', selon l’AFP. Ils ont été reconnus coupables d'avoir participé, entre mi-2022 et début 2023, à une escroquerie en bande organisée, «
dans l'objectif de capter illégalement des fonds publics ». Des peines d'emprisonnement, avec sursis ou sous bracelet électronique ont aussi été prononcées. Tous ont également été condamnés à reverser solidairement les sommes indûment perçues à l'Agence nationale de l'habitat (Anah) qui a la charge du versement de cette aide phare à la rénovation énergétique des logements. Partie civile dans cette affaire, l’Anah s’est ainsi félicitée, dans un communiqué, de cette décision de justice qu’elle considère
« comme la concrétisation d'un travail collaboratif minutieux avec les autorités judiciaires afin que les fraudeurs ne restent pas impunis ».