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Arrêté du 18 février 2026

(2026-02)
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Arrêté du 18 février 2026 portant approbation du premier document d'aménagement de la forêt domaniale de Saint-Elie (Guyane) pour la période 2023-2047 Texte du 18/02/2026, paru au Bulletin Officiel le 19/02/2026.
Synthèse

Cet arrêté approuve le premier document d’aménagement de la forêt domaniale de Saint-Élie en Guyane pour la période 2023-2047. Il définit les orientations de gestion durable de cette forêt de plus de 100 000 hectares, en conciliant production ligneuse, préservation écologique et fonctions sociales et de protection.

La forêt est divisée en trois séries aux objectifs distincts. La série de production ligneuse, couvrant la majorité de la superficie, est exploitée en futaie irrégulière pour préserver la dynamique naturelle. Des règles strictes encadrent son exploitation : inventaires préalables, diversification des essences, diamètres minimaux d’exploitabilité, rotation des coupes et utilisation de techniques à faible impact. Les prélèvements pour usages traditionnels y sont autorisés sous conditions, tandis que les activités extractives minières sont soumises à des dispositions spécifiques.

La série de protection physique et générale des milieux vise à préserver les berges, les paysages et les continuités écologiques, notamment autour du lac de Petit Saut et de la réserve naturelle de La Trinité. Aucune sylviculture de production n’y est permise, et seules les activités traditionnelles excluant le bois d’œuvre sont tolérées. Les carrières y sont interdites, tandis que les projets miniers doivent respecter le code minier et les schémas départementaux.

La série d’intérêt écologique, plus restreinte, est dédiée à la protection d’habitats rares et de corridors écologiques. Aucune exploitation, prélèvement ou intervention sylvicole n’y est autorisée. Les activités extractives minières y sont soumises à accord ministériel, et les carrières y sont prohibées. Sur l’ensemble de la forêt, l’accès aux pistes forestières est régulé pour limiter les impacts sur la biodiversité.

L’arrêté précise également les responsabilités d’exécution confiées à la directrice générale de l’Office national des forêts et au directeur général de la performance économique et environnementale des entreprises. Il s’appuie sur des références juridiques, dont le code forestier, le code minier et des décrets relatifs à la Guyane.

Synthèse générée par l'IA
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Source : Bulletin Officiel

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