

Le texte définit des seuils de quantification pour une large gamme de substances chimiques et de paramètres physico-chimiques, répartis selon différentes matrices : bivalves, crustacés (gammares), eau douce, eau résiduaire, eau saline, sédiments en eau de surface continentale, sédiments en eau littorale et marine, et poissons (chair musculaire). Les valeurs sont exprimées en microgrammes ou milligrammes par kilogramme ou litre, selon le paramètre et la matrice concernés. Les limites de quantification sont applicables dès la date de publication de l’avis, avec certaines échéances différées pour certains paramètres.
Pour chaque couple « paramètre-matrice », le texte précise également les normes analytiques recommandées, bien que certaines références soient absentes. Les substances couvertes incluent des polluants organiques persistants (comme les PCB, les dioxines, les furanes), des pesticides, des métaux lourds, des hydrocarbures, des composés phénoliques, des produits pharmaceutiques, et d’autres contaminants émergents. Les matrices comme les eaux douces et résiduaires comportent des paramètres supplémentaires liés à la qualité physico-chimique de l’eau (turbidité, demande biochimique en oxygène, etc.).
Certains paramètres voient leurs limites de quantification évoluer progressivement, avec des valeurs intermédiaires fixées à six mois ou à une date ultérieure (par exemple, le 31 décembre 2026). Le texte mentionne également des exigences spécifiques pour les essais interlaboratoires (EIL), notamment pour certains paramètres où un EIL annuel doit être réalisé à une concentration inférieure à quinze fois la limite de quantification.