Alors que plusieurs agences, instances et opérateurs de l'État essuient le feu des critiques de la droite et de l'extrême droite, désireuses de s’en débarrasser dans le cadre de la
loi de simplification en cours d'examen, Agnès Pannier-Runacher a pris leur défense, dimanche 4 mai. Invitée de l'émission
Le Grand Rendez-Vous (Europe 1-CNews-Les Échos), la ministre de la Transition écologique a souligné que plus de mille opérateurs publics sont rattachés à l’État, dont une trentaine seulement s’occupent des sujets de la pêche, la mer, la biodiversité et la forêt. Dont elle a la charge. Saluant le travail remaquable des fonctionnaires de l’Ademe et de l’OFB, «
dont on ne parle pas suffisamment », elle a assuré que s’il fallait trouver 300 instances à supprimer, la participation de son ministère serait «
très clairement » modeste. D’autant plus que l’OFB résulte déjà d’une fusion réalisée en 2019, a-t-elle rappelé.