C’est la part des points d’observation du niveau des nappes en dessous des normales mensuelles en août 2025, selon le dernier bulletin de situation du BRGM (l’année dernière, à la même période, cette proportion était de 30 %
). À l’inverse, 29 % sont à des niveaux comparables et 33 % sont au-dessus. Même si la situation est hétérogène, les nappes réactives sont le plus souvent celles dont les niveaux s’avèrent peu satisfaisants (comme les nappes du socle du Massif central). De manière générale, les nappes inertielles affichent des indicateurs proches des normales (nappes du Sundgau dans le sud de l’Alsace ou du couloir Rhône-Saône) ou hauts (Bassin parisien). À noter, les niveaux restent bas à très bas sur les nappes de la vallée de l’Aude, du massif des Corbières et de la plaine du Roussillon. «
L’étiage 2025 devrait être généralement inférieur aux normales, sans atteindre les niveaux de 2022 et de 2023, note le BRGM.
Il faut noter qu’une recharge tardive et peu abondante pourrait significativement impacter les nappes réactives affichant actuellement des niveaux en-dessous des normales. La situation devra être particulièrement surveillée sur les nappes qui observent actuellement des niveaux sous les normales. »