C’est le nombre de signataires d’une
lettre ouverte envoyée aux chefs d’État européens pour les enjoindre à protéger la directive sur le devoir de vigilance en matière de durabilité des entreprises, mise à mal par le Parlement dans le cadre du paquet Omnibus.
« Nous vous exhortons à refuser qu’un Parlement sous l’influence des lobbies industriels et des producteurs de pétrole et de gaz impose un programme aussi rétrograde à l’Union européenne », plaide le collectif composé d’entreprises, de syndicats et d’ONG. Le trilogue débutant, les signataires demandent aux États de protéger le Pacte vert et, surtout, de maintenir les exigences sur la responsabilité civile des entreprises (article 29) et les plans de transition climatique (article 22).