

Cet arrêté procède à la révision du titre professionnel d'ouvrier du génie écologique, qui est enregistré dans le répertoire national des certifications professionnelles pour une durée de cinq ans à compter du 1er septembre 2026. Ce titre est classé au niveau 3 du cadre national des certifications professionnelles, dans les domaines d'activité correspondant aux codes NSF précisés dans le texte.
Le titre est structuré en deux blocs de compétences, sanctionnés chacun par un certificat de compétences professionnelles (CCP) : Restaurer un milieu à l'aide d'ouvrages de génie écologique et Maintenir les fonctionnalités écologiques et la biodiversité d'un milieu. Une correspondance est établie entre les CCP de la version précédente du titre (issue de l'arrêté du 17 août 2021) et ceux du présent arrêté, permettant aux titulaires antérieurs d'obtenir les nouveaux certificats par équivalence, sur demande auprès du représentant territorial compétent du ministère chargé de l'emploi.
Le référentiel d'emploi décrit un professionnel intervenant en extérieur, au sein d'une équipe, pour restaurer des écosystèmes dégradés ou maintenir des milieux naturels fonctionnels. Ses activités couvrent des milieux variés : cours d'eau, zones humides, milieux littoraux, prairies et forêts. Il met en œuvre des techniques de génie végétal, de gestion de la faune et de la flore envahissantes, de bûcheronnage sélectif et d'aménagement d'accueil du public. Le certificat de sauveteur secouriste du travail (SST) est obligatoire pour l'exercice de l'emploi, et certaines formations réglementaires peuvent être requises selon le poste occupé.
Les secteurs d'activité accessibles incluent notamment les entreprises de génie écologique, les collectivités territoriales, les structures gestionnaires de cours d'eau, les établissements publics gérant des espaces protégés et les associations environnementales. Le titre relève de la responsabilité du ministère chargé de l'emploi.