En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

300milions d'€ par an sont alloués pour surveiller la qualité de l'air

Dans son dernier numéro des Données de l'environnement, l'Institut français de l'environnement (IFEN) évalue les dépenses de surveillance de la qualité de l'air.

  |  Actu-Environnement.com
Avec un total de 303,2 millions d'euros en 2000, soit environ 20% de la dépense totale de protection de l'air (évaluée à 1,5 milliard d'euros), elles se répartissent entre :
- Surveillance de la qualité de l'air ambiant (39 millions d'euros)
- Contrôle des émissions industrielles (81 millions d'euros)
- Contrôle des émissions automobiles (183 millions d'euros)

Surveillance de la qualité de l'air ambiant
Cette surveillance est assurée en France par un réseau de 40 associations agréées de surveillance de la qualité de l'air présentes sur l'ensemble du territoire.
Suite à la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie du 30 décembre 1996, le budget de ces associations a fortement augmenté en 1997 pour se stabiliser à un niveau proche de 40 millions d'euros. Les dépenses d'investissement (essentiellement en matériels de mesure) se sont élevé à 20 millions d'euros en 1997, contre 0,6 million en 1996, pour redescendre à 7,9 millions en 2000 : il y a aujourd'hui 2000 capteurs répartis sur près de 700 sites.

Contrôle des émissions industrielles
Selon la réglementation, il revient aux industriels de contrôler des émissions atmosphériques des installations classées soumises à autorisation. En 2000, le secteur industriel a dépensé en investissements spécifiques près de 45 millions d'euros pour des activités de surveillance, de mesure et de contrôle, tous domaines confondus (eau, air, déchets et bruit), dont 14,2 millions pour le contrôle des émissions atmosphériques. Les dépenses de fonctionnement, pour assurer le contrôle des émissions de sources fixes, ont été évaluées à 21,6 millions d'euros. Il convient d'ajouter à ces chiffres les dépenses de contrôle de la pollution atmosphérique de 2,2 millions de véhicules utilitaires légers : 45,4 millions d'euros.

Contrôle des émissions automobiles
13 millions de véhicules particuliers ont fait l'objet d'un contrôle technique en 2000, au cours duquel la teneur en monoxyde de carbone et l'opacité des fumées d'échappement sont contrôlées. Le coût de l'opération de contrôle de la pollution atmosphérique est estimé, selon l'Union technique de l'automobile, du motocycle et du cycle (UTAC), organisme fédérateur des centres de contrôle agréés, à 15 euros en moyenne lors de la visite dite initiale et à 20 euros lors de la visite technique complémentaire. Ainsi, les dépenses de contrôle de la pollution atmosphérique liées à la visite technique automobile se chiffrent à 183,2 millions de dépenses des ménages.

Réactions3 réactions à cet article

 
paradoxe

bonjour,
je suis révoltée car mon projet professionnel est de travailler dans la surveillance de la qualité de l'air, après un DESS, j'ai effectué deux stages sur la biosurveillance de la qualité de l'air, methode complémentaire aux mesures physico chimiques, technique efficace et économique, mais voila, je n'ai pas de boulot, on me répéte qu"il n'y a pas de budget dans l'air (réseaux de surveillance...), j'ai effectué mon stage de fin d'études à l'INERIS, unité qualité de l'air, et ils ne peuvent pas m'embaucher par manque de budget, je n'y comprends rien...qui peut me répondre?
Merci de votre attention

laetitia | 30 octobre 2003 à 14h46
 
Signaler un contenu inapproprié
 
Re:paradoxe

Bonjour,

Je me permets de vous répondre à la suite de votre réaction à une des news.
Je suis totalement d'accord avec vous et c'est d'ailleurs pour cela qu'il y'a deux ans, nous avons crées une entreprise qui s'occupe d'emploi et d'actu environnement après avoir fait un DEA de Pollution atmosphérique et Physique de l'environnement - Paris VII.
Votre mail m'a fait réagir car j'ai l'impression de m'entendre, il y a deux ans.
Ne désespérez pas, les choses évoluent et le problème de la canicule de cette été va permettre au domaine de l'air de ne plus être le parent pauvre de l'environnement.

Bonne continuation.

Carine Seghier
Rédactrice et directrice de publication de actu-environnement.com
167 rue du Chevaleret
75013 Paris

Carine | 30 octobre 2003 à 15h17
 
Signaler un contenu inapproprié
 
Sans sujet

Pas de message

Anonyme | 19 mai 2006 à 03h43
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager