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De nouvelles informations sur Mars

Des analyses récentes exécutées à partir de données fournies par la sonde Mars Express de l'ESA révèlent que, dans l'atmosphère de Mars, les concentrations de vapeur d'eau et de méthane coïncident de manière importante.

Eau  |    |  Actu-Environnement.com
Des analyses récentes exécutées à partir de données fournies par la sonde Mars Express de l'Agence spatiale Européenne (ESA) révèlent que, dans l'atmosphère de Mars, les concentrations de vapeur d'eau et de méthane coïncident de manière importante et permettent de mieux comprendre les processus géologiques et atmosphériques spécifiques à Mars.

Ces résultats, communiqués le 20 septembre dernier par Vittorio Formisano, à l'occasion de la Conférence internationale consacrée à Mars à Ischia en Italie, proviennent de données obtenues par un spectromètre planétaire (PFS), lequel a observé qu'à une altitude comprise entre 10 et 15 km de la surface, la vapeur d'eau est présente dans l'atmosphère de manière uniforme et est intimement mélangée à ses autres composantes.

Il a aussi constaté, à proximité de la surface, sa présence sous des formes plus concentrées dans trois grandes régions équatoriales : Arabia Terra, Elysium Planum et Arcadia-Memnonia. Dans ces endroits, cette concentration est deux à trois fois supérieure à celle des autres régions observées. Comme l'indique Vittorio Formisano, responsable de recherche du PFS, ces zones de plus forte concentration de la vapeur d'eau correspondent également à celles où la sonde Odyssey de la NASA a repéré une couche de glace hydrique à quelques dizaines de centimètres sous la surface.

De nouvelles analyses détaillées des données fournies par le PFS confirment également que le méthane n'est pas réparti de manière uniforme dans l'atmosphère, mais qu'il se concentre dans certaines zones. L'équipe en charge du PFS a constaté que ses zones de plus forte concentration sont les mêmes que celles où la vapeur d'eau et la glace hydrique souterraine sont également concentrées.

L'instrument PFS a également détecté des traces d'autres gaz dans l'atmosphère martienne. D'autres études détermineront s'il existe un lien de causalité entre ces gaz et l'eau et le méthane, ce qui contribuera à apporter une réponse aux questions non résolues.

L'instrument PFS, développé par l'Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario (IFSI) de l'Istituto Nazionale di Astrofisica (INAF), doit étudier les champs de température dans l'atmosphère, la poussière, le cycle de l'eau et du monoxyde de carbone ainsi que ses variations, la répartition verticale de l'eau, les interactions sol-atmosphère et les espèces gazeuses mineures. L'acquisition de ces données contribuera à déterminer s'il existe actuellement une vie sur Mars.

Source : ESA

Réactions1 réaction à cet article

 
on saura bientot

que de suspense autour de la belle rouge de la vie oui ou non?moi je pense que bientot beaucoup gens seron etoné par se que nous réserve mars... nicolas du mans

nikalos | 20 septembre 2008 à 18h00
 
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