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Les Français plus préoccupés par les questions économiques se désintéressent des problèmes environnementaux

Gouvernance  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

"Les préoccupations économiques prennent le pas sur les problèmes environnementaux." Tel est le principal enseignement tiré des résultats de l'édition 2012 du baromètre annuel de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et TNS Sofres sur les comportements des ménages français face à la performance énergétique de leurs logements.

Ainsi, "la pollution (38%) (…) passe pour la première fois derrière les inégalités sociales (43%)" dans le classement des principaux sujets d'inquiétude des Français, constate l'Agence, estimant que "ce détachement vis-à-vis des questions écologiques est illustré par une sorte de fatalisme dans le comportement des ménages français : une majorité d'entre eux (56%) considère que les gestes individuels pour lutter contre l'effet de serre sont inefficaces".

Dans le contexte morose actuel, 63% des Français interrogés considèrent l'augmentation du prix des énergies comme la motivation principale pour réduire leurs consommations. "Un chiffre qui a bondi de 19% en deux ans", souligne l'Ademe, rappelant qu'"en 2010, la recherche du confort était le premier critère cité, à 31,2%, par les foyers ayant réalisé des travaux d'amélioration énergétique". Sans grande surprise, le baromètre indique que pour 81% des foyers français la réduction de la facture énergétique est une préoccupation.

Enfin, la part de réalisation de travaux de performance énergétique retombe en 2011 à son niveau de 2008. Ils représentent 12,8% des travaux réalisés, en baisse de 2 points par rapport au record atteint en 2009 (14,8%). Quant aux intentions de réaliser des travaux, si elles semblent progresser, passant de 16,6% à 17,5%, elles restent particulièrement vague puisque la proportion de personnes indiquant vouloir les réaliser "l'année prochaine" stagne contrairement à celle des personnes envisageant de les réaliser "plus tard".

Le baromètre annuel de l'Ademe analyse les comportements de 10.000 ménagesvis-à-vis de la maîtrise de l'énergie dans leurs logements. Trois questions sont abordés cette année : comment les ménages perçoivent-ils la notion de performance énergétique du logement dans un contexte économique et financier morose ? Quels travaux réalisent-ils ? Avec quel budget et quels financements ?

Réactions2 réactions à cet article

 

Comment voulez vous que la majorité des français se préoccupent de la couche d'ozone,du réchauffement climatique,etc...Alors que d'autres pays "en expansion" polluent un maximum,que la Chine est le plus grand pollueur,suivi des USA de L'Europe(Allemagne en tête),et des pays émergents.En matière de production électrique et de consommation,en France nous sommes un pays qui se donne bonne conscience en ayant des énergies renouvelables qui sont une GRANDE ARNAQUE et nous aidons à peine à consommer moins.Je ne parlerai pas des sections plus importantes des fils à l'entrée des maisons pour supporter des consommations plus grandes.....Où est la volonté ?
J'arrête,tout ça m'écoeure !

kyrnos43 | 24 août 2012 à 11h06
 
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Les énergies renouvelables n'étant pas le sujet, je ne relève pas ; mais tous nos bien de surconsumérisme, c'est bien dans les " autres pays "en expansion" polluent un maximum " qu'ils sont, en majorité, produits : il serait donc pertinent de s'en préoccuper en vendant des technologies industrielles plus écologiques à ces pays (plus pauvre est le pays moins chère doit être vendue la technologie) et en réduisant notre consumérisme qui, sur certains marchés, vire réellement au ridicule et au gâchis total.
Mais comme le dit l'étude, c'est principalement à cause du contexte de morosité, de l'impression de trop trop faible impact positif et de la nette augmentation des considérations d'inégalités sociales que les français s'intéressent moins aux problématiques de pollution. Les gens ne sont pas idiots : ils savent bien qu'avec le peu d'industrie lourde qu'il reste en France et la quantité et variété de bien de consommations qu'ils utilisent, il faut bien que tous ces objets aient été fait autre-part, dont une bonne partie en Chine justement : donc ils savent que leur impact environnemental (à l'échelle de leur consommation) est à l'étranger.

Lionel | 27 août 2012 à 12h19
 
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