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Collecte de déchets : Sepur met le cap à l'est et au sud de la région parisienne

Déchets  |    |  Christine Lairy

Très bien implanté en Île-de-France, où il est né et où il dessert déjà près de 2 000 communes, soit 10 millions d'habitants, le groupe Sepur a racheté, courant octobre, la société ECT Collecte, une incursion en régions qui lui permet d'ajouter à son portefeuille 700 communes (400 000 usagers).

Grâce à cette acquisition, le spécialiste de la collecte, du tri et de la valorisation des déchets ménagers et assimilés étend son maillage au-delà des territoires franciliens et adjacents : il pousse ses pions jusque dans le Grand Est (Marne, Haute-Marne et Aube), en Bourgogne-Franche-Comté (Côte-d'Or et Nièvre) et en Auvergne-Rhône-Alpes (Allier).

Surtout, en sortant de sa zone de chalandise habituelle, Sepur met en musique une partie de la stratégie dévoilée en février par son président, Youri Ivanov, quand le fonds d'investissement luxembourgeois Cube Infrastructure Managers, spécialisé dans les collectivités, a pris le relais de Trail Capital comme actionnaire majoritaire de l'entreprise fondée par Hervé Matuszewski. Une stratégie qui prévoit notamment de donner à Sepur « une dimension nationale », au moyen d'une diversification accélérée et d'un développement en régions.

Annoncé pour un montant avoisinant le million d'euros, le rachat d'ECT Collecte enrichit la force de frappe de Sepur d'une quinzaine de dépôts et de « 127 collaborateurs », qui viendront s'ajouter aux effectifs existants (plus de 2 500). L'opération devrait aider Sepur à porter son chiffre d'affaires à 330 millions d'euros : c'est l'objectif annoncé pour 2023, après 268 millions gagnés en 2021, quand ECT Collecte avait dégagé des recettes de près de 10 millions. Afin de gravir cette marche (+ 23 % en deux ans), les dirigeants de Sepur n'excluent pas de réaliser de nouvelles opérations de croissance externe. Ils comptent aussi beaucoup sur le gain de marchés de collecte délaissés par certains opérateurs historiques.

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