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Bientôt des crédits carbone pour une bonne gestion des pâturages ?

Gouvernance  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

Après les crédits carbone pour l'introduction des légumineuses dans les système de rotation, bientôt des crédits pour bonne gestion des pâturages ? L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Académie chinoise de sciences agronomiques, l'Académie chinoise des sciences et le Centre mondial de l'agroforesterie ont mis au point une méthodologie visant à estimer la quantité d'émissions de gaz à effet de serre évitées grâce à une meilleure gestion des pâturages. Le but : intégrer la gestion des pâturages sur les marchés de crédits carbone et inciter à une meilleure prise en compte de cette question dans les stratégies d'adaptation nationales.

Cette méthodologie est testée sur un projet pilote de restauration des pâturages dégradés dans la province de Qinghai, en Chine, depuis 2008. ''Nous pensons avoir résolu le problème et trouvé un moyen fiable pour les éleveurs qui investissent dans la restauration des pâturages de prouver qu'ils piègent des quantités mesurables de carbone et de financer leurs activités en accédant au financement de l'atténuation", indique Pierre Gerber, spécialiste de politiques d'élevage à la FAO.

La méthodologie a été soumise pour approbation au programme de comptabilisation des gaz à effet de serre utilisé pour vérifier et émettre des crédits carbone sur les marchés d'émissions (Verified carbon standard ou VSC).

Réactions1 réaction à cet article

 

On aimerait déjà pouvoir étudier le rapport concernant "les crédits carbones pour l'introduction des légumineuses dans les rotations".
Il faudrait aussi se pencher sérieusement sur les facteurs d'émissions des différentes espèces cultivées, parce que ces fameux "crédits carbone légumineuses" semblent être une répartition orientée du bénéfice d'assolement.
Je m'explique : une légumineuse a un FE faible du fait de son absence de besoin d'apport d'azote.
Le blé tendre a un FE de 100 kg équivalent carbone par tonne (ADEME) en considérant un apport moyen de 196 kg d'azote à l'hectare.
Or un blé qui fait suite à une légumineuse ne nécessitera peut être que 120 kg d'azote. Sachant que l'azote représente 80% du FE du blé tendre notre blé sur rotation légumineuse aurait un FE de 75 kg équivalent carbone par tonne et non plus 100.
Si on baisse le FE du blé (ce qui parait réaliste), y a-t-il toujours crédit carbone ou simplement émissions évitées?

ecolomy | 27 septembre 2011 à 15h58
 
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