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Les prescriptions du Plan national de gestion des déchets et des matières radioactives sont publiées

Déchets  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com

Depuis 2006, le code de l'environnement prévoit la publication régulière d'un Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs (PNGMDR). Sa mise en oeuvre nécessite la publication d'un décret et d'un arrêté. Le premier vient d'être publié au journal officiel du 23 avril.

Ce décret précise les types de gestion envisagés pour le stockage définitif ou provisoire des déchets radioactifs provenant du secteur électronucléaire, de la défense, de la recherche, de l'industrie et du secteur médical. Le mode de stockage dépend du type de déchets, classés en fonction de différents critères comprenant notamment la période et les niveaux d'activité des principaux radionucléides qu'ils contiennent, mais aussi leurs caractéristiques physiques et chimiques et leur origine.

À l'heure actuelle les déchets de très faible activité (niveau inférieur à 100 Bq/g) sont dirigés vers le centre de stockage de surface de Morvilliers dans l'Aube, ouvert depuis 2003. Les déchets de faible et moyenne activité (entre 100 et 1.000 Bq/g) de vie courte (période inférieure à 31 ans) sont quant à eux envoyés vers le centre de stockage de l'Aube (CSFMA).

Si ces deux centres de stockage suffisent pour l'instant pour accueillir les déchets peu radioactifs à vie courte soit 90% des déchets radioactifs produits en France, il n'en est pas de même pour les 10% restant à savoir les déchets de haute activité (HA), les déchets de moyenne activité à vie longue (MAVL) et les déchets de faible activité à vie longue (FAVL). Pour l'instant ces trois types de déchets issus principalement des centrales (combustibles usés ou démantèlement des anciens réacteurs) sont entreposés sur les centres de production ou sur certains sites du CEA et de la société AREVA/SOCATRI.

De nouveaux centres de stockage sont en cours de préparation au niveau de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), un pour les déchets FAVL et un pour les déchets MAVL et HA. Mais les projets rencontrent de vives oppositions et progressent difficilement.

Réactions3 réactions à cet article

 

Il est quand-même pour le moins étonnant que,les réponses aux questions des effets radio-actifs soulevées durant des réunions concernant les dangers des Risques Industriels , demeurent sans réponses ou rayées du prochain calendrier? Nous savons tous que seule une transparence sincère peut "calmer" les inquiétudes des riverains et autres! Seuls ,quelques Maires, préfèrent le SILENCE.

arthur | 30 avril 2012 à 13h43
 
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"Nous savons tous que seule une transparence sincère peut "calmer" les inquiétudes des riverains et autres"

Encore faudrait il savoir ce que veux dire "sincère" dans l'élaboration d'une norme scientifique et technique. Ce pb du stockage des déchets sera largement diminué avec la 4eme génération et les réacteurs ADS type MYRRHA. Il faudra alors prévoir un stockage sous contrôle pour 300 ans. C'est bcp moins que les temps multiséculaires des déchets radioactifs actuels.
L'ANDRA a pour mission de faire un stockage réversible pendant 200 ans pour l'instant. Les ADS sont prêt et ont été testé en prototype, il reste a monter une tête de série industrielle pour en faire un vrai réacteur multifonction rentable.

Après, le pb est toujours le même:"je veux bien mais chez le voisin". Avec les prisons c'est pareil ! AU bout d'un moment de tergiversations, il faut trancher, c'est pour çà que nous élisons des décideurs politiques. Et c'est aussi une des limites de la démocratie représentative actuelle, car elle fonctionne a court terme ou très court terme, alors que ces pbs sont de long et très long terme ! Nous pouvons tjrs dire, il faut arrêter d'en produire, mais ceux qui sont là, sont là ! Donc il faudra une solution de toutes façon.

AtomicBoy44 | 02 mai 2012 à 03h33
 
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Le volume des déchets HA MAVL n'est pas si dramatique comparé aux autres volumes de déchets non radioactifs ou encore les cendres de la combustion du charbon...sans même parler du CO2 qui ne se voit pas mais s'accumule dans l'atmosphère !(pétrole et gaz ..etc en +)
Nous en sommes a 420 ppm je crois. La limite de 450 ppm pour limiter a 2 degrés n'est pas loin et nous allons la manquer. le GIEC commence a prendre la valeur +6°C en moyenne et certains critiquent ajoutent que ce n'est pas assez si on tient compte des phénomènes d'emballements et des autres gaz comme le méthane et tout bêtement la vapeur d'eau. L'eau étant le plus abondant GES dans l'atmosphère, si la température augmente, le cycle de l'eau sera plus puissant et les effets de celui ci aussi !Même si nous ne comprenons pas encore touts les effets des nuages, il est évident qu'augmenter le volume d'un gaz absorbant la chaleur dans la troposphère absorbera plus de chaleur...c'est un autre sujet.

AtomicBoy44 | 02 mai 2012 à 03h40
 
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