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Trophées de l'économie circulaire : huit acteurs sortent du lot

Huit acteurs viennent d'être récompensés pour avoir mis en place une politique favorable à l'économie circulaire. Organisé par l'Institut du même nom, ce concours vise à mettre en lumière les bonnes idées et surtout à encourager leur duplication.

Déchets  |    |  Florence RousselActu-Environnement.com

Pour la quatrième édition des Trophées de l'économie circulaire, les membres du jury ont décidé de sélectionner la collectivité Caux Vallée de Seine (Seine-Maritime). Le territoire s'est doté en janvier 2017 d'une nouvelle agence de développement économique (Caux Seine Développement) pourvue de nouvelles compétences pour mieux répondre aux enjeux majeurs que sont l'économie circulaire, l'innovation et l'attractivité.

Le jury a également remis un trophée à l'association Rejoué qui récupère des jouets et les remet sur le marché. Ce centre de réinsertion d'Ile-de-France accompagne les personnes en situation de précarité vers un emploi durable en leur proposant de trier, réparer et nettoyer des jouets inutilisés. Ces derniers proviennent de dons des particuliers, distributeurs, entreprises et collectivités locales.

Les entreprises jouent le jeu

Du côté des entreprises, l'Institut a choisi de récompenser Circouleur. Cette société a créé une filière de recyclage des peintures acryliques. Elle fabrique de nouvelles peintures à partir de peintures inutilisées (70% minimum).

La société Vicat, troisième cimentier français, a quant à elle reçu le trophée de "l'entreprise en transition". Elle a séduit le jury part son outil baptisé Vicat Eco-valorisation. Elle propose aux maîtres d'ouvrage, qui trient activement les déchets de chantier, d'utiliser les économies réalisées sur la dépollution sous la forme d'un éco-bonus utilisable sous forme de bon de réduction dans l'offre béton destiné à la reconstruction.

Les industriels de la plate-forme industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer ont eux aussi retenu l'attention du jury. Regroupés sous l'association Piicto, ils ont mis au point un outil web (Modaal/it) permettant de renseigner des données relatives aux flux de matière et d'énergie dont ont besoin les acteurs du site. L'objectif étant de créer des synergies et des circuits courts à l'échelle de la plateforme, sur le principe de l'écologie industrielle.

L'enseignement et la recherche ne sont pas en reste

Cette année, les recherches de l'Ademe et de l'Inra ont retenu l'attention du jury. Les deux instituts ont collaboré dans le cadre d'une thèse menée au sein du Trifyl, syndicat départemental de traitement des déchets ménagers et assimilés du Tarn. Les recherches ont porté sur la méthanisation des déchets ménagers et plus précisément sur l'optimisation d'un bioprocédé de production d'un mélange d'hydrogène et de méthane (biohythane) à partir des déchets.

Dans l'enseignement, le jury a été séduit par le projet de cinq professeurs d'économie gestion de cinq lycées différents d'Ile de France. Ils ont lancé une collecte de téléphones portables usagés.

Enfin, un trophées coup de cœur a été décerné à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris-Malaquais. Les élèves ont été invités à interroger les sept piliers de l'économie circulaire. Ces politiques ont un impact important sur la pratique architecturale. Elles modifient en profondeur les règles et les habitudes en matière de conception, de prescription de matériaux et de responsabilité envers les ouvrages qui, une fois livrés, doivent être accompagnés jusqu'à leur fin de vie.

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