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Actu-Environnement

S'adapter au changement climatique dans les Alpes

Gouvernance  |    |  Déborah Paquet Actu-Environnement.com

La Commission Internationale pour la Protection des Alpes (CIPRA) vient de publier un guide à destination des collectivités et acteurs locaux présents sur le territoire alpin au niveau européen. Son objet : l'adaptation des territoires au changement climatique. La CIPRA souligne que « les Alpes et les autres régions de montagne sont particulièrement touchées » par le réchauffement climatique. Et précise que « les Alpes se sont réchauffées deux fois plus que la moyenne mondiale » ces dernières années.

Plusieurs initiatives ont déjà été entamées dans cette région sensible pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, raisonner la consommation des ressources locales, limiter le recours aux carburants fossiles et privilégier la part des énergies renouvelables. Cependant, des écueils sont possibles. La CIPRA souhaite ainsi accompagner la transition de ces territoires pour éviter de potentiels impacts négatifs des politiques climatiques lancées localement sur l'économie locale et régionale, la nature et la société.

Pour illustrer ses propos, le guide présente des démarches pérennes menées en Autriche, France, Allemagne, Italie et en Suisse.

Réactions12 réactions à cet article

 

Quel réchauffement climatique ? Où ont-ils vu ça ?

Laurent Berthod | 24 juillet 2013 à 13h32
 
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Quel réchauffement climatique ? Où ont-ils vu ça ?

Attendez encore un peu Berthod :
Quand vous n'aurez plus votre neige dans les Alpes vous serez le premier à geindre !

jms | 25 juillet 2013 à 08h22
 
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@ Laurent, malgré tous les articles de plus ou moins bonne facture sur votre site, il semble que vos thèses soit toujours discréditées...

Je vous invite à venir prendre vous même l'ampleur des dégâts du réchauffement dans les alpes avec des instruments extrêmement sophistiqués : vos yeux !

Dans tous les cas, la lorgnette climatologiste doit être transcendée et alors on se rend compte que l'on doit/va changer de modèle de société en cohérence avec une diminution des émissions de Co2 préconisées par le Giec et consort !

Il faut juste ouvrir un peu les yeux

freud | 25 juillet 2013 à 09h34
 
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De la neige dans le Alpes il y a belle lurette qu'il n'y en avait pas eu autant ni si longtemps que cette année !

Laurent Berthod | 25 juillet 2013 à 10h14
 
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Le réchauffement se traduit par la hausse de l'altitude d'enneigement : il y a bien des hivers avec des cumuls records de neige, mais à plus de 2000-2500 m, ce que les montagnards constatent depuis des décennies.
Par ailleurs, le retrait évident des glaciers démontre clairement la hausse des températures moyennes.

MR | 25 juillet 2013 à 15h37
 
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Je ne maîtrise pas le sujet (évolution climatique) mais je constate sur d’autre sujets très techniques que les « vérité absolue » des média ou populaire sont quelque fois complètement à coté des réalités (pour ne pas dire débile)
Des questions me viennent :
Le trou de la couche d’ozone a disparu.
On entend parler maintenant d’un excès d’ozone sur certains points du globe qui augmenterait le réchauffement ????
L’Arctique perd sa banquise mais je viens de lire que l’antarctique lui augmente la sienne.Pourquoi ??
Si le glacier de Chamonix à été dans le passé mesurer encore plus court que de nos jours (info retrouvé dans des monastères noté par des moines je croix (à vérifié)) ce ne devait pas être l’aire industriel la cause ????
Le Sahara était très fertile il y a longtemps.
Pourquoi ou comment a-t-il subit un réchauffement climatique pour devenir un désert ???
Plusieurs grandes périodes de très grand froid dans l’histoire connue à cause des famines qu’elles ont provoquées.
L’homme en était aussi responsable ??

yanquirigole | 25 juillet 2013 à 17h03
 
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suite et fin
Les modélisations climatiques du GIEC sur lesquelles se base toutes leurs analyses et prévisions (réchauffement, élévations des eaux…) ne correspondent pas au mesure faite depuis 17 ans et les écarts entre ces fameuses modélisation et les mesures réelles augmentes (cf. Le professeur Roy Spencer spécialiste américain des mesures satellitaire) .Si ils ont la preuve que cela ne fonctionne pas comme ils le croyaient, pourquoi sont ils aussi sure de leurs résultats obtenus avec des méthodes de calculs fausses ???

Que nous ayons un impacte sur la nature est un fait mais les éléphants (pour exemple) qui massacrent des arbres sur des surfaces incroyables pour ne manger que les jeunes pousses ont également un impacte sur des écosystèmes complets.
L’impact d’une espèce sur sont écosystème ou milieu de vie n’est il pas « naturel » ??????
Si l’animal « homme » peut gérer et minimiser grâce à sont intelligence et la science ses impactes cela est merveilleux mais ne serions nous pas prétentieux de croire que nous pouvons gérer, maîtriser tous les caprices de dame nature.
Pour être plus claire sur une question : Pouvons nous réellement avoir une impacte significative sur l’évolution climatique de notre planète ???

yanquirigole | 25 juillet 2013 à 17h06
 
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MR,

Ben, demandez aux habitants du Vercors si cette année les records d’enneigement étaient à plus de 2000 m d'altitude.

Laurent Berthod | 25 juillet 2013 à 21h41
 
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@ yanquirigole

Certains points peuvent être peu évidents effectivement.

Par exemple, l'ozone qui nous protège en haute altitude est toxique en basse altitude. Un même composé, mais pas les mêmes dynamiques.

Une polaire vous tiendra chaud en hiver, mais si vous la mangez, vous n'allez pas être bien. Là c'est pareil.

Le trou de la couche d'ozone n'a rien à voir avec le réchauffement climatique. Il se résorbe parce qu'une fois n'est pas coutume, tout le monde sur la planète s'est mis d'accord pour arrêter avec le poison à ozone que sont les gaz CFC. Et encore, il ne se résorbe pas tant que ça, il a même augmenté récemment en haut de l'hémisphère Nord. Parce que les CFC, notamment, mettent longtemps à se dégrader.

Par ailleurs, le fait qu'il existe des évolutions climatiques indépendantes de l'Homme, n'empêche pas qu'il puisse aussi y avoir des évolutions climatiques dépendantes de l'Homme. L'un n’empêche pas l'autre.

Enfin, @ Berthod, pour quelqu'un qui se targue d'avoir un avis aussi assuré,vous devriez savoir que la climatologie raisonne à une échelle différente de la météo, voire d'une année prise en cas particulier. Citer l'enneigement de cette année dans les Alpes en contre exemple, vous êtes complétement hors sujet.
C'est comme si vous me disiez qu'une vague plus forte que les autres sur la plage invalide le fait qu'on soit en pleine marée descendante.

Il ne s'agit pas de tout gober ce qu'on nous dit, mais il s'agit aussi de ne pas réinventer la roue tout le temps.

krakatoe | 26 juillet 2013 à 13h37
 
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@L berthod : vous pouvez bien troller par ici et vous marrez avec vos potes de skyfal il n'empêche que, au delà de votre mélange volontaire météo-climat de pure provocation, l'enneigement a diminué dans les Alpes de 25% en moyenne entre les périodes 1950/1985 et 1985/2013, et ce directement à cause du réchauffement de presque 2°C enregistré pendant ce laps de temps.
Hop, c'est l'heure de la pilule.

chria | 27 août 2013 à 15h26
 
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Que l'enneigement ait diminué, peut-être, et encore, mais qu'est-ce qui vous permet d'affirmer péremptoirement que la cause en est un réchauffement climatique ?

Laurent Berthod | 27 août 2013 à 21h11
 
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C'est pourtant connu : il s'avère que cette réduction de l'enneigement a été provoqué par la remontée de la limite pluie-neige de 300m en moyenne directement liée au réchauffement. En haute-altitude, en dehors d'une légère baisse des précipitations durant la décennie 2000/2010, vu que la limite pluie-neige reste en dessous, on a pas observé de baisse de l'enneigement. Bref, la baisse de la quantité totale de neige est observé principalement en dessous de 1500/1800m.
Maintenant que tout cela soit causé par les GES ça c'est une autre histoire. Mais le réchauffement dans les Alpes (compris entre +1.5 et 2°C depuis 1950 et surtout à partir de 1985) est une pure réalité.

chria | 28 août 2013 à 09h54
 
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