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Bangkok : ouverture des négociations climatiques sur fond de crise nucléaire

Gouvernance  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com

Trois mois après l'accord de Cancun, les représentants de plus de 190 pays se sont retrouvés à partir de dimanche à Bangkok sous l'égide de l'Onu pour poursuivre les négociations sur le climat. Jusqu'au 8 avril, les délégations s'attacheront à préparer le grand rendez-vous climat de Durban (Afrique du sud) fin 2011.

N'échappera pas aux discussions la crise nucléaire que traverse le Japon. "Le nucléaire est l'une des options énergétiques qui émet très, très peu de gaz à effet de serre, a déclaré dimanche M. Runge-Metzger, négociateur en chef de l'Union européenne. Quand on regarde le mix énergétique planifié par certains pays, le nucléaire joue un rôle important [mais depuis Fukushima] on se demande dans nombre de ces pays si c'est la bonne option énergétique". Selon lui, le contexte annuel va avoir des répercussions sur les négociations, indiquant que l'UE allait pour sa part revoir à l'automne sa feuille de route pour 2050, en prenant en compte des "scénarios où la part du nucléaire serait plus faible".

Fatih Birol, le chef économiste de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), a déclaré vendredi que la catastrophe japonaise allait "peser lourdement" sur la lutte contre le changement climatique. Un recul du nucléaire conduirait à un recours aux énergies fossiles, néfastes pour le climat.

Réactions2 réactions à cet article

 

"Un recul du nucléaire conduirait à un recours aux énergies fossiles"

well well well, en effet si on substitue le nucléaire avec du fossile, ce raccourci semble vrai. Sachant que le nucléaire représente seulement 5,7% de l’énergie consommée dans le monde, il me semble que cela nous laisse donc une pléthore d'autres solutions que le remplacement pêle-mêle nucléaire>>fossile.

Et si on commençait par le commencement ? Les fameuses économies d'énergie dont tout le monde parle mais que personne ne semble vouloir mettre en place. Diminuer de 6% la consommation énergétique mondiale est relativement simple et permettrait, Oh miracle, de ne plus avoir besoin du tout de nucléaire ni de quoi que ce soit d'autre !

Ok ok mon plan est trop simple....

moadefre | 27 avril 2011 à 16h33
 
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bien d'accord... par exemple, la décision de Merkel d'arrêter des centrales va se traduire par la production de 30 millions de tonnes de CO2 par an en plus : pas le choix, pour compenser sans prendre le temps de "construire" autre chose, il faut brûler du charbon.

dmg | 29 mai 2011 à 15h31
 
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