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Les ministres africains soucieux de réduire les risques environnementaux sur la santé

Risques  |    |  Marie Bernard  |  Actu-Environnement.com
Les ministres africains de la Santé et de l'Environnement ont établi les bases d'une alliance stratégique dans l'objectif de réduire les risques environnementaux qui pèsent sur la santé et le bien-être humains et ce, lors d'une conférence qui s'est tenue au Gabon du 27 au 29 août dernier.

La rencontre a en outre abouti sur l'adoption et la signature de la Déclaration de Libreville. Une déclaration qui engage les gouvernements à prendre des mesures adéquates afin de tirer le plus grand parti des synergies entre la santé, l'environnement et d'autres secteurs concernés.

La Déclaration de Libreville est un événement important pour l'Afrique. Nulle part ailleurs, l'impact des risques environnementaux sur la santé humaine ne se fait sentir avec autant d'acuité, a indiqué à cet égard le Dr Maria Neira, directrice du département de la Santé publique et de l'Environnement à l'Oms.

Souvent liée aux problèmes économiques comme la pauvreté généralisée, les modes de production et de consommation non durables ou encore la répartition inéquitable des richesses et le fardeau de la dette, la dégradation environnementale peut entraîner de lourdes conséquences sur la santé humaine telles que des maladies comme le paludisme, la tuberculose, le choléra, ou la fièvre typhoïde.

Aussi, au terme de cette conférence, les ministres ont exprimé leur volonté de rechercher activement des partenariats avec la société civile mais aussi de faire appel à leur expertise pour effectuer les changements susceptibles de contribuer à l'amélioration de la situation environnementale de l'Afrique.

Réactions4 réactions à cet article

 
féliciation

c'est important vu les temps qui courrent et la présence permanante des risques environnementaux qui pèsent sur la vie des population de commencer à entreprendre des initiatives pareilles. mais il faudrit aller plus vers la décentralisation des décisions dans la gestion et la prévention de ces risques. concrètement il faut que les populations locales soient plus impliquées dans ces genres de démarches car, comme vous pouvez le constater, la gestion centralisée a échoué dans presque sur tous les plans.

merci

Anonyme | 04 septembre 2008 à 11h39
 
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Bemol

C'est une initiative louable. La crainte est qu'elle reste du domaine de la déclaration d'intention. De retour chez eux, les uns et les autres s'attaquent à des chantiers plus urgents (ou jugés comme tels) notamment assurer une croissance minimale. Or, on oublie souvent que c'est cette course à la croissance qui est l'un des facteurs importants de dégradation de l'environnement. De plus en plus, la notion de développement intégré doit s'imposer, il y va de la survie de millions de personnes, en Afrique ou ailleurs.

AMANE | 04 septembre 2008 à 13h11
 
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Utopie ?

A quoi servent les accords, les resolutions,les conférences etles sommets sans être pragmatiques ? En Afrique, les choses sont plus théoriques !!!!

wilma | 12 septembre 2008 à 11h30
 
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Re:Bemol

Vous avez pleinnement raison! En Afrique les dirigeants, dans l'égoïsme ne pensent pas au développement durable intégré.Ils ne pensent qu'à leur interêts.

wilma | 12 septembre 2008 à 11h37
 
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