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Sommet sur le climat de Doha : l'appel des députés européens

Gouvernance  |    |  Dorothée Laperche Actu-Environnement.com

"L'UE et nos partenaires internationaux doivent tenir leurs promesses, mais aussi d'augmenter leur niveau d'ambition si nous voulons limiter le réchauffement climatique à 2 degrés ", a alerté dans un communiqué, Matthias Groote président de la Commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen.

Dans une résolution inter-partis, les députés ont souligné la nécessité des pays à intensifier leurs actions. Pour eux, un objectif de réduction des émissions de 30% en 2020, créerait une croissance durable, des emplois supplémentaires et diminuerait la dépendance énergétique. Les députés soutiennent la poursuite, dans une deuxième période d'engagement, du Protocole de Kyoto. Ils redoutent cependant que le report des crédits de carbone détenus par certains pays européens (notamment d'Europe de l'est) nommé "air chaud" grippe le mécanisme.

Ils souhaitent l'inclusion de l'aviation dans le système européen d'échange d'émissions et qu'une réflexion sur les émissions internationales maritimes soit engagée.

La résolution inter-partis sera soumis à un vote en plénière lors de la session 19-22 Novembre.

Réactions1 réaction à cet article

 

Je ne comprends pas que l'UE ne se rende compte que le mode de fonctionnement du GIEC est aberrant, et que la science (fausse) sert de caution pour défendre une conclusion préétablie, bien précisée dans ses statuts, à savoir : « Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation ». Une telle démarche, dans laquelle on impose LA conclusion (le RCA), puis on essaye de trouver des arguments plus ou moins foireux pour la justifier à postériori, est complètement antiscientifique.
Si l’UE ne s’en inquiète pas, c’est peut-être parce que ce dogme du RCA permet de faire passer toutes les couleuvres (taxes, réglementations contraignantes, développement inconsidéré d’un Renouvelable onéreux, au fonctionnement intermittent, et tueur de biodiversité), au plus grand dam du portefeuille du citoyen…

jipebe29 | 08 novembre 2012 à 11h16
 
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