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Conseil européen et climat : Sarkozy revient sur la taxe aux frontières

Gouvernance  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com
Lors de sa conférence de presse de vendredi 30 octobre à l'issue du Conseil européen, Nicolas Sarkozy est revenu sur l'idée de taxe aux frontières qui a été rapidement évoquée dans les conclusions du Conseil européen.

''Pour la première fois, il y a la reconnaissance de l'importance d'un mécanisme aux frontières au cas où les autres régions du monde ne se doteraient pas des mêmes obligations que l'Europe'', a expliqué le président de la République. ''Il n'est pas question d'imposer aux entreprises [européennes] des obligations que les autres entreprises d'autres parties du monde ne s'imposeraient pas''.

La France soutient donc, avec Berlin, le mise en place d'un mécanisme d'adaptation aux frontières. Une idée qui est loin de faire l'unanimité tant au niveau européen que mondial… ''Le mot n'y est pas mais le principe y est'' alors qu'il n'y a ''jamais été jusqu'à présent. Ces idées progressent''.

Ce mécanisme, un temps évoqué par Dominique de Villepin alors Premier ministre, vise à protéger l'industrie européenne de la concurrence de pays non engagés dans des objectifs de réduction d'émissions de CO2. La taxe aux frontières serait conforme aux règles de l'OMC sur le principe la libre concurrence. En effet, un industriel apportant la preuve qu'il n'émet pas davantage de CO2 que la moyenne européenne ne serait pas taxé.

Réactions2 réactions à cet article

 
Bonne idée !

on attend son application !

Lud | 03 novembre 2009 à 12h57
 
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L'idée n'est pas nouvelle

Cette idée de taxer à la frontière des produits issus de pays n'ayant pas les mêmes contraines environnementales mais aussi sociales n'est pas nouvelle puisque le PCF proposait, il y a peut-être 15 ou 20 ans une taxe de compensation sociale. En effet, certains pays n'ont aucune protection sociale, ils peuventdonc se permettre de vendre moins chers. Si la lutte contre le CO2 pouvait au moins servir à prendre des mesures de cette nature, cela rééquilibrerait le jeu de la concurrence et permettrait sans doute de maintenir ou développer des emplois dans notre pays.

georges | 05 novembre 2009 à 09h36
 
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