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COP 21 : un nouveau texte de négociation pour faire avancer les discussions

Gouvernance  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com

Ahmed Djoghlaf et Daniel Reifsnyder, les deux co-présidents de l'assemblée onusienne des négociateurs sur le climat, ont rendu leur copie. Ils avaient été chargés, en juin dernier à l'issue de la session de négociation, de clarifier le texte formel de négociation, après que les délégués aient échoué à produire un nouveau texte.

Les co-présidents ont donc publié, le 24 juillet dernier, une "version consolidée du texte de négociation formel de Genève" qui "présente une image plus claire du résultat final possible", analyse dans un communiqué le secrétariat de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Ccnucc). Cet "outil" devrait permettre aux parties d'avancer lors de la prochaine session onusienne qui s'ouvrira le 31 août prochain à Bonn (Allemagne).

Un projet d'accord et un projet de décision

Concrètement, le document classe en trois parties les éléments de la négociation et les options actuellement en discussion. La première partie regroupe tout ce qui pourrait être contenu dans le futur accord de Paris et notamment les grands engagements post 2020 relatifs à l'atténuation, l'adaptation, le transfert des technologies…

Pour les co-présidents, "les détails sur la manière dont ces engagements seront mis en œuvre ainsi que les détails des nouvelles dispositions pour soutenir la mise en œuvre" pourraient être renvoyés dans une décision accompagnant l'accord juridique et constituant la deuxième partie du document. Les différents éléments en discussion sur le recours à des mécanismes de marché, aux plans nationaux d'adaptation ou à la prise en compte des pertes et dommages sont renvoyés à cette deuxième partie, tout comme les actions à mettre en œuvre avant 2020, date de l'entrée en vigueur du futur accord.

Enfin, en troisième partie du document, ont été reportées toutes les thématiques qui constituent des points de blocages et/ou dont les discussions n'ont pas assez avancé pour pouvoir être rangées dans l'une des deux premières parties. Ce chapitre, le plus conséquent des trois, "contient des questions qui sont au cœur de l'accord et doivent être abordées" plus précisément, expliquent les co-présidents : utilisation des marchés, utilisation des terres, pertes et dommages, transfert de technologies…

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