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Véhicule thermique ou électrique, quid du plus vertueux ?

L'Ademe a réalisé une analyse de cycle de vie des véhicules thermiques et électriques pour des trajets de proximité. Elle s'est intéressée notamment à l'acidification, la consommation totale d'énergie primaire, l'eutrophisation de l'eau, etc.

Transport  |    |  Dorothée Laperche Actu-Environnement.com
Véhicule thermique ou électrique, quid du plus vertueux ?
Environnement & Technique N°332 Cet article a été publié dans Environnement & Technique n°332
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Lequel du véhicule thermique (VT) ou électrique (VE) s'avère le plus vertueux d'un point de vue environnemental ? La réponse est évidente si l'on s'en tient à l'usage du véhicule. Mais un rapport de l'Ademe montre qu'en fonction des catégories d'impacts envisagées sur l'ensemble du cycle de vie, le "gagnant" change.

 
Le cadre de la confrontation Le potentiel de changement climatique, d'acidification, la consommation totale d'énergie primaire, d'épuisement des ressources fossiles, d'eutrophisation de l'eau et la création d'ozone photochimique, sont les catégories d'impacts envisagées par l'Ademe dans son analyse. Elle s'est focalisée sur les trajets de proximité (inférieurs à 80 km par jour), une durée de vie de 150.000 km (avec une seule batterie de technologie Li-ion) et considérée que les véhicules (et batteries) sont assemblés en France.
Parmi les limites : les impacts liés à la construction des infrastructures, comme les chutes de production de la batterie n'ont pas été pris en compte, des informations s'avèrent lacunaires concernant notamment les performances des batteries. Les impacts liés à la toxicité et à l'éco-toxicité n'ont également pas été évalués faute de données fiables et d'indicateurs pertinents.
 

Voiture électrique plus énergivore en dessous de 100.000 km

"L'étude permet de conforter l'intuition selon laquelle le mode de production de l'électricité impacte fortement le bilan environnemental du véhicule électrique, qui se révèlerait particulièrement performant avec un mix électrique 100% renouvelable", constate l'Ademe. Toutefois, en fonction du kilométrage parcouru, les domaines de pertinence par rapport au critère d'impact énergétique évoluent. Ainsi, entre zéro et 40.000 km, le véhicule thermique a une consommation d'énergie primaire totale inférieure au véhicule électrique que ce soit en France (essentiellement approvisionnement nucléaire) ou en Allemagne (charbon). Les performances seraient équivalentes à partir de 100.000 km.
Concernant son potentiel de changement climatique, le VE présente logiquement un avantage par rapport au VT lorsque l'électricité utilisée pour la recharge des batteries est faiblement carbonée. Mais "les flux radioactifs, déchets et émissions du VE sont plus importants que ceux des VTs, quelques soit le bouquet électrique utilisé pour la charge", pointe l'Ademe.
Concernant les autres indicateurs, un mix basé sur des énergies renouvelables représentera une meilleure alternative pour l'ensemble des indicateurs d'impact potentiel à l'exception de l'acidification, selon l'Ademe. Pour ce dernier, les scénarios modélisés montrent que la contribution du VE est plus importante que celle du VT. Elle pourrait toutefois être facilement minimisée. "L'analyse d'incertitude montre l'importance des matériaux rentrant dans la composition de la batterie, offrant un levier d'amélioration potentiel important, souligne l'Ademe, le scénario utilisé à l'horizon 2020 valide cette amélioration potentielle".
En revanche, les véhicules électriques constituent une meilleure option pour ce qui est du potentiel de création d'ozone photochimique. Ce dernier est principalement dû aux émissions de composés organiques volatiles (COV) des voitures thermiques.
Pour ce qui concerne le potentiel d'eutrophisation, comme celui-ci est en parti lié aux émissions de NOx, le véhicule électrique semblerait moins impactant (ceci est particulièrement vrai par rapport aux véhicules diesel). "Pour le véhicule électrique, les émissions de NOx sont dues à l'extraction des métaux nécessaire à la fabrication de la batterie", précise l'Ademe.

Un déploiement des VE dans une agglomération induit une réduction modérée des émissions

Une projection de l'Ademe s'est plus particulièrement intéressée aux conséquences du déploiement des véhicules électrique à l'horizon 2020 en France sur la pollution atmosphérique locale. "Le déploiement de 5.000 VE dans une agglomération de 500.000 habitants induit une réduction modérée des émissions locales et peut entrainer une augmentation sensible des émissions déplacées, principalement du SO2, souligne l'Ademe, cependant les futures technologies mises en place (nouvelles technologies de batteries, leur recyclage, électricité d'origine renouvelable) permettront d'atténuer ces émissions déplacées".
Logiquement, la projection montre que les véhicules thermiques émettent plus de monoxyde de carbone (CO), de NOx et de COV que les véhicules électriques.
En revanche, le véhicule électrique émet plus de SO2 du fait de la production d'électricité et des émissions lors de l'extraction des matières premières pour la batterie.
Les émissions radioactives dans l'eau et dans l'air s'avèrent plus conséquentes pour le VE que pour le VT. A cause notamment des matériaux nécessaires à la fabrication de la batterie, le VE possède également un bilan supérieur au VT pour les émissions de particules.
"Les résultats présentés doivent être interprétés avec précaution, prévient toutefois l'Ademe, les facteurs d'émissions sont dépendants de nombreux paramètres, comme le cycle de conduite, les conditions de circulation, les bouquets électriques utilisés".


Réactions15 réactions à cet article

 

Que le VE ne soit pas LA solution miracle au pb de mobilité, c'est une évidence.
Mais dans un pays comme le notre, ne pas être foutu capable d'arriver à la conclusion que le VE est BCP + pertinent qu'un petit diesel pour rouler en milieu urbain comme le pratiquent des millions d'automobilistes chaque jour, c'est quand même pas fort!!!??
Rien sur le fait que l'électricité est l'énergie de la force motrice par excellence (moteur électrique devient générateur en phase de décélaration), surtout lorsque l'électricité est produite à partir de source tel que l'hydraulique, l'éolien, le solaire...
Rien ou presque sur les quantités DELIRANTES d'énergie englouties par l'industrie pétrolière mondiale qui explore et fore toujours + profond tjrs + loin avec des coûts énergétiques tjrs + élevés (ERoEI).
Rien non plus, sur les possibilités pourtant bien réelles offertes des VE couplés aux smart Grids et à des install. ENR.
Bref, cette étude est d'une médiocrité affligeante. L'ADEME aurait bien mieux fait de faire travailler ses ingénieurs en interne plutôt que de sous traiter ce sujet hautement stratégique pour l'avenir du pays à des soit disant experts du sujet.
C'est vraiment désolant.

Guillaume PORCHER | 03 décembre 2013 à 17h36
 
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Que le VE ne soit pas LA solution miracle au pb de mobilité, c'est une évidence.
Mais dans un pays comme le notre, ne pas être foutu capable d'arriver à la conclusion que le VE est BCP + pertinent qu'un petit diesel pour rouler en milieu urbain comme le pratiquent des millions d'automobilistes chaque jour, c'est quand même pas fort!!!??
Rien sur le fait que l'électricité est l'énergie de la force motrice par excellence (moteur électrique devient générateur en phase de décélaration), surtout lorsque l'électricité est produite à partir de source tel que l'hydraulique, l'éolien, le solaire...
Rien ou presque sur les quantités DELIRANTES d'énergie englouties par l'industrie pétrolière mondiale qui explore et fore toujours + profond tjrs + loin avec des coûts énergétiques tjrs + élevés (ERoEI).
Rien non plus, sur les possibilités pourtant bien réelles offertes des VE couplés aux smart Grids et à des install. ENR.
Bref, cette étude est d'une médiocrité affligeante. L'ADEME aurait bien mieux fait de faire travailler ses ingénieurs en interne plutôt que de sous traiter ce sujet hautement stratégique pour l'avenir du pays à des soit disant experts du sujet.
C'est vraiment désolant.

Guillaume PORCHER | 03 décembre 2013 à 17h51
 
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Les véhicules solaires ont un bilan global bien plus favorable et sont les plus efficients au monde et de loin : facteur 12 comparé à un véhicule actuel (faible poids, aérodynamisme, rendement 98% des moteurs dans les roues, minimum de batterie divisée/facteur 20 env ! gestion efficiente de l'énergie etc) et ont l'immense avantage de nous permettre de nous passer des importations d'énergies fossiles, d'éviter d'avoir à payer beaucoup de bornes de recharge et plus et de réduire la pollution directe à néant. Dans la catégorie Cruiser ils ont 2 à 4 places, des centaines de km d'autonomie y compris de nuit, des vitesses moyennes de 100 à 150 km/h. Plusieurs pourraient être homologués parmi les eVe Sunswift, Bochum Suncruiser, Solarworld GT, Stella Solar Eindhoven, Navitas Solar Purdue, Calgary Solar, Tafe Sa, Edison2 de Ge Edison etc Les programmes européens de solaire dans l'automobile avancent également. C'est une conception avancée de l'automobile qui mérite d'être mise plus en avant en France. Les hollandais (Eindhoven, Twente etc) qui ont gagné brillamment plusieurs catégories du World Solar Challenge depuis des années et encore en 2013 sont un exemple à suivre et si l'on veut se passer de la fibre de carbone il y a la fibre de basalte produite sans pollution que les islandais comptent exporter et dont ICI entre autres a a des brevets (voir article de Yale Univ "Environment 360" du 3 oct 13 de Cheryl Katz "Iceland Seeks to Cash In On Its Abundant Renewable Energy".

Véhicules solaires et solaire dans l'automobile | 04 décembre 2013 à 00h50
 
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C'est dommage que l'ADEME n'ait pas eu l'idée de tester la voiture à air comprimé. Cela aurait pu être très intéressant !... toutefois, cette étude très partielle a au moins le mérite de relativiser l'intérêt des véhicules électriques qui n'ont rien d'écologiques (à mon sens)

pascal85 | 04 décembre 2013 à 09h51
 
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@ véhicules solaire et solaire dans l'automobile:
Vous parlez de prototypes comme si ils étaient homologables et technologiquement mature. Pourtant, les producteurs de ces prototypes disent être très loin d'une application civile: autonomie faible, puissance faible, cout astronomique.
il faut savoir rester les pieds sur terre.

je suis globalement d'accord avec pascal85. le plus intéressant est de comparer les différentes technologies de substitution au pétrole.
Le système électrique stocké en batterie est probablement la filière véhicule électrique la moins prometteuse. Mais une étude approfondie des différents cycles de vie pourrait réserver des surprises.

Il est intéressant de noter le résultat calamiteux des véhicules électriques avec le mix énergétique allemand. Et pour contre balancer, les meilleurs résultats de la france se font au prix de la production de déchets nucléaires.

dolgan | 04 décembre 2013 à 11h43
 
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Dans tous les cas :
1 - Sous quelques décennies, il n'y aura plus de Pétrole ni de Gaz
2 - Le Gaz Comprimé c'est bien mais il se comprime via l'électricité...
3 - L'Energie Solaire est quasi infinie aussi quels qu soient les rendements, c'est l'énergie alternative avec ou sans vecteur intermédiaire tel l'Hydrogène.

La France n'est pas encore prête à entendre ces évidences... Mais cela viendra... dés lors qu'un quatrième cataclysme surviendra après Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima!

Bernard | 04 décembre 2013 à 12h03
 
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Il était à prévoir que cet article serait dénigré !
Il ne va pas dans le sens des écolos de salon, alors il est nul. Classique.
Pourtant, il met le doigt là ou ça blesse, le coût de production des véhicules, leur amortissement, leur rendement. Il est bien plus facile de ne voir que ce qui plaît ! Cachez ce sein que je ne saurait voir.
La municipalité où j'habite a refusé, lors du renouvellement du parc des véhicules, d'acheter des véhicules électrique en disant qu'ils revenaient trop cher, et il y a ds élus écolos, enfin de ce qu'ils disent !

Maurice | 04 décembre 2013 à 19h16
 
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@ Dolgan : contrairement à vos affirmations, plusieurs véhicules solaires de type Cruiser (2 à 4 places) sont proches d'être homologués, c'est bien le but de leur concepteurs qui sont, outre des universités de pointe, des entreprises tout à fait réalistes et réputées. Rien qu'en Europe il existe également plusieurs programmes européens sur le sujet qui avancent bien et traitent également plus largement du solaire dans l'automobile qui permet notamment des gains très élevés de batteries. La puissance captée couplée à l'efficience de ces véhicules a été largement démontrée comme suffisante pour une grande autonomie qui se chiffre en centaines de km (le parcours et résultats chiffrés et analysés dans de nombreux pays y compris Ukraine, Allemagne, Canada etc par tous temps de la Solarworld GT 3 places dès 2009 sur des centaines de milliers de km vous en donne une des nombreuses preuves). L'intérêt est en effet le compromis entre le minimum de batteries, le maximum de solaire et les capacités selon les objectifs. Quant aux prix les différentes analyses les classent dans les prix des véhicules actuels et rapidement plus compétitifs, sans parler des larges économies induites par la source d'énergie principale et le fait d'éviter des vastes réseaux de charge. Approfondissez mieux le sujet auprès de leaders comme Eindhoven en Europe par exemple.

Véhicules solaires et solaire dans l'automobile | 04 décembre 2013 à 19h35
 
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Réfléchissez un peu !
Je roule en ZOE depuis 3 semaines ! Génial voiture !
J'ai quitté EDF pour Planète OUI qui me fourni 100% de mes kWh en origine ENR !
J'ai divisé par 5 mon coût de déplacement sans compter ma location de batterie... Je suis 0 CO2 !
Avec la location je suis à 200€ de moins par mois...Ca me fera 2400€ dans la poche sur un an et le plaisir INTENSE de ne plus filer un rond à ces salopards de pétroliers qui se foutent de nous pour l'écologie...!!
Avec 1 kWh propre de jus je roule 6kms !
Quand on sait qu'il faut 2kwh pour faire 1l de diesel dans une raffinerie... Avec 2 kWh je roule 12kms...SANS CO2...
Avec 1l de diesel qui a déja bouffé les 2 kWh en amont, vous roulez 15 ou 18kms...avec 120-140gr / kms = ???
Ah oui, 170millions de tonnes d'huile de Palme / an dans les bio carburant en Europe ! Ca me devenait insupportable de participer au massacre des forêts pour cette merde imposée aux pompes ! Pas vous ???? Ca devrait pourtant !
85% des français font moins de 100 kms /j donc 85% des français devraient se ruer sur la ZOE !! Mais voila , ce sont des cons, mous abruti et moutons (des veaux comme disait De Gaulle)....et avec des cons on arrivera pas à sauver la planète !

Roro | 05 décembre 2013 à 01h24
 
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arrêtez de comparer le véhicule électriques avec nos poubelles de diesel pourtant interdites dans différents pays et différentes villes du monde.
l'étude aurait été plus pertinente si vous aviez opposé véhicules thermique au gaz issu de la méthanisation et véhicules électriques rechargables

scal | 05 décembre 2013 à 09h31
 
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Marrant comme le vent fait tourner la girouette ADEME: Bolloré est un peu moins proche de Hollande que de Sarkozy... Donc des études ressortent, moins favorables.
Surtout que dans la discipline, utiliser des ACV pour comparer alors que les bases ne sont pas les mêmes est pour le moins contestable.
Mais on est "dans le monde d'après" comme on dit en grenellien...

Albatros | 05 décembre 2013 à 17h47
 
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0 CO ?
Même pour la fabrication du véhicule et celle des batteries ainsi que leur recyclages ?
Soyons sérieux, se genre de véhicules n'a d’intérêt que pour les p'tits écolos de salon ; les autres sont tout à fait conscient que ce n'est pas utilisable pour eux.
Eux vivent tous les jours l’écologie, ils n'ont pas attendu que ce soit à la mode ; et les économies d'énergies en fait parti. Allez demander comment vivent les habitants de petits villages, ils ne vous ont pas attendu et roulent à l'huile recyclée. (même si c'est interdit en dehors des travaux des champs)

Maurice | 06 décembre 2013 à 08h07
 
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La voiture électrique (VE) n'a rien à envier à la voiture thermique (VT) jusqu'à 100 000km certes...
Mais la durée de vie des deux voitures n'est-elle pas de plus de 200 000km ?
Sinon je serai ravi de voir avec quels émissions d'extraction petrolières ont été faits les calculs (il faut 2 barils d'énergie pétrole pour extraire 1 baril en Arabie Saoudite -mais c'est rentable financièrement-, tandisqu'il faut 9 barils d'énergie pétrole pour extraire 1 baril des sables bitumeux canadien -dont la part (10%) ne cesse de croître- source: magazine GEO 2011)
Du coup, une voiture qui roule avec 10% de sables bitumeux (450% d'énergie primaire par rapport au pétrole d'arabie Saoudite) et 90% de pétrole conventionnel augmente de 450*10/100= + 45% ses émissions liées au carburant... COOL ;-)
pas cool ? Ah bon ? ben c'est bête du coup ça fausse tout le calcul et l'étude ne vaut plus rien...
C'est dommage de ne pas donner ses bases de calcul non ?

Jiou

jiou | 09 décembre 2013 à 08h42
 
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Le seul véhicule écologique est la bicyclette. Le lithium sera épuisé dans une vingtaine d'années, le pétrole est en passe de disparaître, le solaire et les autres énergies réclament du pétrole (pour l'extraction, le transports des minerais, etc.) donc vous pouvez vous étriper pour telle ou telle énergie vous devrez remettre le cul sur une selle pour vous déplacer éco-logiquement...

le vélo petit canard | 23 avril 2014 à 05h46
 
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Vous n'avez que ça comme étude? Bravo! Ne pas prendre en compte la toxicité et l'écotoxicité des batteries et considérer que les bagnoles sont assemblées en France c'est simplement se foutre du monde!
J'ai parlé de sérieux...
Bonne soirée tout de même.
PS: en matière d'environnement, l'ADEME est aussi sérieuse que l'ANSES l'est en matière de rigueur scientifique (cf. vos opinions sur l'indépendance des experts dans les autre domaines évoqués)

Albatros | 25 avril 2017 à 17h19
 
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